Accueil Salon du 11 et 12 mars 2011 C.I.F. V.A.E. Contrat Pro Les trophées de la Formation Contact

Vers un système plus juste et plus lisible


Faciliter l’accès à la formation tout au long de la vie, rendre visibles les passerelles et les moyens, redéfinir la gestion des fonds destinés à la formation : tels sont les enjeux de la loi de novembre 2009.

Sous la pression conjuguée des contingences économiques et d'un besoin croissant de compétences, la formation continue doit s’inscrire dans les priorités stratégiques des organisations.

Ainsi avec son université interne (Institut Pierre et Benoît Bonduelle), Bonduelle œuvre à professionnaliser les opérateurs du site de Bordères. Ce projet pilote fait écho à sa politique globale de développement des compétences pour satisfaire les besoins spécifiques à son activité.

Un dispositif inexploité faute d’information

Selon une enquête de la Cegos (Commission d’étude générale d’orientation scientifique), moins d’un salarié sur deux a bénéficié d’une formation au cours des trois dernières années. C’est sans doute pourquoi le droit à l’information et l’orientation en matière d’orientation professionnelle est dorénavant inscrit au code du travail (art L.6111-3).  

Un parcours global

Le savoir-faire, l’expérience et le développement des compétences se construisent dans la trajectoire globale du salarié. Le passeport orientation et formation remplit cette fonction, il propose un historique (formations et compétences) de la vie professionnelle.
La portabilité du DIF participe également de cette volonté d’inscrire le salarié dans un parcours intégral d’évolution, au - delà les murs d’une seule entreprise.

Et les seniors dans tout ça ?

Le gouvernement souhaite dès cette année atteindre un taux d’emploi des seniors supérieur à 50%. Les employeurs d’au moins 50 salariés doivent organiser un entretien avec tout collaborateur qui atteint 45 ans, pour l’informer de ses droits.
En outre, la loi encourage les entreprises à former les salariés âgés. Quant aux  organisations publiques de plus de 50 salariés, elles risquent des pénalités si elles n’ont conclu ni accord ni plan d’action relatif à l’emploi des seniors.

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